StarDrive-FLT

StarDrive

Description

StarDrive est un jeu de stratégie et de gestion disponible en téléchargement sur PC. Le joueur doit conquérir de nouveaux mondes dans sa galaxie, construire des colonies et les défendre contre des menaces ennemies. On peut notamment collecter trois ressources, la nourriture, la production et la recherche.

Afficher le test

Après une période de bêta publique montrant autant de bugs que de promesses, StarDrive est enfin disponible sur Steam. Financé par Kickstarter, ce 4X spatial ambitionne de supplanter les ténors du genre. Et le bougre aurait presque pu y parvenir...

StarDrive est l'œuvre d'un seul homme, ou presque. Le jeu est le bébé de Daniel DiCicco, qui l'a entièrement conçu et programmé, faisant appel à quelques artistes indépendants pour les graphismes. On ne peut que saluer la prouesse, même si ce manque de moyens se traduit par certains problèmes que nous évoquerons plus loin. D'autant que le projet est ambitieux : lors de sa campagne Kickstarter, son créateur annonçait clairement que StarDrive serait un hommage à Master of Orion II, rien que ça ! Et il faut bien admettre que le jeu possède des points communs avec cette vieille référence du 4X spatial, comme l'espionnage ou la personnalisation des vaisseaux. Voyons cela en détail.

Une partie de StarDrive commence par le choix de quelques paramètres traditionnels : taille de la galaxie, fréquence des systèmes planétaires, nombre d'ennemis, etc. A ce propos, nous vous conseillons de commencer par une petite carte contre une IA facile ; non seulement la difficulté est plutôt corsée, mais le jeu vous lâche sans aucune explication. Tandis que Endless Space, récent représentant du genre, faisait de gros efforts d'accessibilité, StarDrive est, au départ, aussi obscur qu'un trou noir. En l'absence de didacticiel digne de ce nom, il faudra en passer par la lecture du manuel, et surtout par l'expérimentation, pour dompter des mécanismes pourtant assez classiques... Dommage. En outre, l'interface n'est pas des plus ergonomiques. Si certains aspects répondent bien aux canons du genre, d'autres non, sans qu'on comprenne bien pourquoi le développeur a choisi de s'éloigner de conventions pourtant bien établies par deux décennies de jeux de stratégie. Ce sera au joueur de faire un « réajustement mental »...

Les premières heures de jeu sont donc douloureuses, mais le plaisir finit par être au rendez-vous. En explorant la galaxie, vous découvrirez divers types de planètes. Certaines sont inhospitalières, d'autres peuvent être colonisées. Vous devrez répartir la population en forces de travail correspondant à trois ressources : la nourriture, la production et la recherche. L'argent s'obtient quant à lui via un taux d'imposition qui diminue d'autant l'effort des colons. Il est bien évidemment possible – voire souhaitable – de spécialiser certaines planètes dans un type de ressources, et de faire des transferts grâce à une flotte de vaisseaux de transports. Et si vous ne voulez pas gérer toutes les planètes de votre empire en personne, vous pourrez y affecter des gouverneurs et définir leur orientation. Ils pourront même construire les bâtiments à votre place. Il y en a très peu au début, mais les possibilités s'enrichiront à mesure que vous débloquerez des technologies dans les six arbres de recherche. Au final, l'aspect gestion de StarDrive est satisfaisant, sans plus ; le jeu est relativement complet, mais pas d'une profondeur abyssale.

Vos choix définiront l'orientation de votre civilisation, sachant que toutes les options sont viables, puisqu'il est possible de gagner une partie aussi bien en écrasant toute résistance qu'en unissant pacifiquement toutes les races sous la bannière d'une même fédération. Notez que StarDrive propose quatre factions de base, mais vous pourrez aussi concevoir la vôtre en piochant parmi divers attributs. Par exemple, il est possible de créer une race qui pue ! Elle pâtira alors d'un malus dans ses relations avec les autres factions. Evidemment, un tel choix sera compensé par l'octroi d'un bonus, comme une nature industrieuse ou une intelligence particulièrement développée. Quoi qu'il en soit, c'est donc une brochette d'aliens et d'humains, voire de cyborgs, qui vont se partager la galaxie. Vous trouverez les options diplomatiques classiques du genre : pacte de non-agression, échange de technologies, alliance, etc. En sous-main, vous pourrez aussi envoyer vos agents effectuer diverses missions d'espionnage, comme un sabotage ou un assassinat.

Votre expansion risque toutefois de finir par vous attirer les foudres de vos voisins. La diplomatie ça va un moment, mais il y a aussi un temps pour la guerre ! D'autant que StarDrive est plutôt réussi en ce qui concerne les combats, qui se jouent en temps réel. Le modèle balistique est bien fichu, chaque projectile ayant sa trajectoire, tandis que les dégâts sont précisément localisés. Le positionnement de tel flanc d'un vaisseau face aux armes de l'ennemi a donc toute son importance. Le jeu propose un panel varié d'astronefs, depuis le chasseur agile jusqu'au massif titan en passant par les frégates, corvettes et autres croiseurs. Et si les vaisseaux de base ne vous conviennent pas, il ne tient qu'à vous d'en concevoir d'autres ! StarDrive offre en effet un outil de création, qui s'avère, malgré son look de Démineur, riche en possibilités. Les adeptes de la personnalisation seront ravis de choisir précisément la nature et la disposition des armes, des défenses et autres modules. Le système fonctionne aussi pour les flottes, dont des modèles peuvent être créés et sauvegardés facilement.

Comparés aux combats spatiaux, les affrontements terrestres font pâle figure : ils se résument à quelques jets de dés entre une poignée d'unités. L'intention du développeur est louable, mais c'est là que son bébé commence à montrer ses limites. StarDrive manque de moyens, et cela se voit. Ainsi, si les graphismes sont corrects (à condition de ne pas trop zoomer), le tout manque singulièrement d'âme. La direction artistique n'est pas vraiment inspirée ; bref, le jeu sombre dans un design générique. Quant à la musique, elle est bien trop répétitive pour ne pas lasser au bout de quelques heures. Enfin, toutes les promesses de la campagne Kickstarter ne sont pas tenues. Le multijoueur, notamment, est aux abonnés absents. Il faudra donc se contenter de jouer en mode bac à sable contre l'ordinateur en attendant une mise à jour, car Daniel DiCicco compte bien donner à StarDrive le support qu'il mérite. Du coup, il est sans doute plus sage d'attendre avant de craquer, histoire que le jeu soit un peu plus complet – et un peu moins cher.

Statistiques du torrent

Sources : 0
Clients : 0
Téléchargements : 0
il y a 7 mois
Taille 1.23 GB

Liste des fichiers

Liste des Trackers

http://announce.torrentsmd.com:6969/announce
http://exodus.desync.com/announce
http://mgtracker.org:2710/announce
http://tracker.ex.ua/announce
http://tracker.flashtorrents.org:6969/announce
http://tracker.opentrackr.org:1337/announce
http://tracker.tfile.me/announce
http://tracker.torrentbay.to:6969/announce
udp://9.rarbg.com:2800/announce
udp://9.rarbg.me:2720/announce
udp://9.rarbg.to:2720/announce
udp://tracker.coppersurfer.tk:6969/announce
udp://eddie4.nl:6969/announce
udp://exodus.desync.com:6969/announce
udp://explodie.org:6969
udp://ipv4.tracker.harry.lu:80/announce
udp://mgtracker.org:6969/announce
udp://p4p.arenabg.ch:1337
udp://p4p.arenabg.com:1337
udp://torrent.gresille.org:80/announce
udp://tracker.1337x.org:80/announce
udp://tracker.blackunicorn.xyz:6969
udp://tracker.btzoo.eu:80/announce
udp://tracker.coppersurfer.tk:6969
udp://tracker.coppersurfer.tk:80
udp://tracker.ilibr.org:6969/announce
udp://tracker.internetwarriors.net:1337/announce
udp://tracker.istole.it:80/announce
udp://tracker.leechers-paradise.org:6969/announce
udp://tracker.openbittorrent.com:80
udp://tracker.opentrackr.org:1337/announce
udp://tracker.publicbt.com:80/announce
udp://tracker.publichd.eu:80/announce
udp://tracker.zer0day.to:1337/announce

Infopop
Ville