Pro Evolution Soccer 2012-RELOADED

Pro Evolution Soccer 2012
  • Pro Evolution Soccer 2012
  • 29 septembre 2011
  • Konami
  • Konami
  • Sport
  • inconnu
  • Windows XP, Vista ou 7, Processeur Intel Pentium 4 2,4 GHz ou équivalent, 1 Go de RAM, carte graphique 128 Mo Nvidia GeForce 6600 ou ATi Radeon x1300, 8 Go d'espace disque
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Description

Simulation de football, PES 2012 (Pro Evolution Soccer 2012) dispose d'une nouvelle intelligence artificielle et vous permet de contrôler n'importe quel joueur présent sur le terrain. Les licences officielles de la Ligue Europa et de la Ligue des Champions sont également de la partie.

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Eh oui... C'est la reprise ! Alors que la planète football a retrouvé son rythme de croisière, c'est au tour des simulations de ballon rond d'investir notre quotidien. Toujours placé mais moins souvent lauréat ces dernières années, Pro Evolution Soccer met désormais l'accent sur le collectif et sur la liberté d'action du joueur. Alors, en 2011, l'herbe est-elle enfin plus verte chez Konami ?

En progression évidente la saison passée, la série Pro Evolution Soccer a refait une partie de son retard sur l'autre simulation de foot, FIFA. En repensant le gameplay, Konami a lancé une nouvelle génération PES dont cet opus 2012 est le deuxième larron. Moins révolutionnaire mais tout aussi ambitieux que son aîné, ce volet compte bien séduire par de nouvelles idées dont la fonction est clairement de corriger les incohérences soulignées par des milliers de passionnés. L'objectif est en priorité de proposer une IA plus mobile, plus réactive et plus homogène tout en permettant à l'utilisateur d'influer en direct sur le comportement des joueurs sans ballon afin de créer du jeu et de personnaliser les déplacements. En marge de ce chantier plus colossal qu'il n'y paraît, les développeurs de Konami ont apporté de multiples retouches au gameplay, moins impactantes mais tout aussi indispensables, en omettant peut-être de faire de même avec un contenu très similaire à l'itération 2011...

Le contrôle des coéquipiers. C'est par ce terme assez explicite que Konami identifie le nouveau mécanisme de gameplay introduit par PES 2012. Adapté aux utilisateurs moyens comme aux acharnés, celui-ci offre la possibilité de contrôler directement ou indirectement le déplacement d'un joueur entourant le porteur du ballon. En assisté, une simple pression sur le stick analogique droit déclenche un appel rectiligne et en direction du but adverse d'un coéquipier, généralement un joueur de couloir qui va alors proposer une solution en profondeur ou un dédoublement. En manuel, ce même stick analogique se transforme carrément en deuxième manette puisque c'est grâce à lui que vous pouvez contrôler entièrement la course d'un partenaire. L'utilité n'a même pas à être démontrée dans la mesure où cela change considérablement notre approche d'une action, quelle que soit sa configuration. Etirer une défense, déclencher un faux appel, apporter du soutien en situation de sous-nombre, corriger le placement du buteur avant un centre... L'éventail des possibilités en ressort nettement élargi. Seulement voilà, dans la pratique, ce mécanisme nécessite une très grande coordination et à trop vouloir démarquer Pierre ou Paul, vous risquez d'en oublier Jacques, le porteur du ballon. L'équilibre est fragile et dans les faits, on n'utilise le contrôle des coéquipiers qu'à de rares occasions. De plus, Konami semble davantage nous pourvoir d'un outil de patch d'IA que d'une réelle avancée. Toutefois, on apprend très vite à l'apprécier sur phases arrêtées, que ce soit sur une touche, un coup-franc, un corner ou même un six-mètres.

Concrètement, nous aurions préféré que l'IA n'attende pas qu'on fasse appel à elle pour multiplier les déplacements autour du ballon ou au pire, pouvoir le définir dans l'écran tactique au lieu d'être au four et au moulin in-game. Toutefois, les joueurs confirmés accueilleront favorablement ce double-contrôle après s'y être habitués. Ceux qui sont moins à l'aise seront priés de s'attarder dans le nouveau mode Entraînement qui prévoit une poignée d'exercices à ce sujet, et d'autres permettant d'apprendre à mieux tirer coups-francs et penalties, assez hardcore dans leur style. En effet, le dosage d'une frappe arrêtée est des plus délicats, contrairement aux frappes en mouvement, beaucoup plus simples à cadrer. Sur coup-franc, en l'absence totale d'aide, le joueur se doit en priorité de connaître précisément les attributs du tireur, que ce soit en termes de puissance, de technique ou de précision, pour adapter ensuite sa frappe. Pro Evolution Soccer 2012 offre en ce sens beaucoup plus de possibilités qu'un FIFA bien qu'on peste souvent contre cette fâcheuse tendance qu'ont les ballons à s'envoler comme des ballons de plage, regrettant également de ne pouvoir leur donner davantage d'effet (sans tomber dans l'excès). Même constat sur penalty, un exercice qui n'a rien d'une formalité mais qui là aussi, met en avant cette physique de balle assez improbable. Oubliez les tirs au but en finesse.

Malgré tout, PES a progressé dans bien des domaines, cherchant le meilleur équilibre possible. Le rythme de jeu semble avoir été très légèrement ralenti, la progression étant de plus en plus lente et parfois poussive, mais plus crédible. Par exemple, la gestion des accélérations et de l'endurance fait merveille. Avant d'atteindre sa pleine vitesse, un joueur qui vient de recevoir le ballon va devoir courir quelques secondes. Aussi, en bout de course, après avoir porté le ballon sur plusieurs dizaines de mètres, il va ralentir et perdre naturellement un peu de sa protection de balle. Cet aspect est particulièrement bien géré au point qu'il réduit considérablement le nombre de duels attaquant-gardien, souvent conclus par un crochet basique et une frappe dans le but vide. Les derniers remparts ont d'ailleurs un niveau relativement médiocre, relâchant trop de ballons faciles et surtout, ayant tendance à plonger sur place, laissant filer des frappes qui semblent pourtant accessibles. Ce sont les mêmes maux qui touchaient les portiers de PES 2011. Dans leurs déplacements en revanche, les gardiens partent moins à l'abordage et n'ouvrent plus inexplicablement une partie de leurs buts. Au rayon des améliorations notables, ajoutons la gestion des contacts, notamment lors des duels debout, entraînant d'ailleurs plus de petites fautes, l'occasion de constater que l'arbitrage des officiels est quasi irréprochable. Tout ceci incite du reste le joueur à moins user de la touche pression, à défendre debout et à distance, jusqu'à placer un tacle au bon moment, net et sans bavure. Le tacle est un geste technique, Konami l'a compris.

Si le nombre de buts marqués paraît toujours un peu supérieur à la moyenne, l'équilibre entre l'attaque et la défense n'a jamais été aussi proche de ce que nous proposait PES 5. A côté de cela, la difficulté a été revue à la baisse et il est malheureusement nécessaire de jouer en professionnel (5/5) pour bénéficier d'une opposition digne de ce nom. En normal (3/5) et même en haut niveau (4/5), l'IA a tendance à se regrouper dans l'axe, à déserter les ailes et surtout, à vous laisser déborder sans même tenter d'intervenir. Sans s'attendre à voir un mur se dresser devant nous, nous espérions au moins ne pas avoir affaire à cette IA totalement passive qui regarde le joueur de couloir déborder sur 50 mètres sans essayer de l'enfermer contre la ligne de touche. On espère donc une prise de conscience rapide de Konami pour corriger dès l'année prochaine ce souci récurrent qui transforme les débordements en situations surréalistes. Toujours est-il qu'à l'instar de FIFA, PES 2012 propose, via différents menus, de supprimer un maximum d'assistances afin de jouer en full manuel. L'effet se ressent très vite mais n'a pas d'impact majeur sur l'expérience de jeu. Même constat pour les différentes tactiques que l'on peut mettre en place dans l'écran prévu à cet effet. Si, en plus de la formation et de la mentalité (possession, défense, contre, attaque totale...), nous pouvons régler un curseur sur tout un tas de comportements (soutien et distance au joueur, permutations, style offensif, pressing, ligne défensive, bloc équipe), leur concrétisation n'est pas toujours évidente. Les possibilités sont là, l'application par l'IA beaucoup moins.

En termes de contenu, PES 2012 n'apporte finalement pas grand-chose à l'offre de PES 2011. Le surplace se constate au niveau des licences comme des modes de jeu. La Ligue 1, la Serie A, la Liga et l'Eredivisie jouissent toujours des licences officielles, ce qui n'est pas le cas des championnats anglais et portugais (présents en entier) à quelques exceptions près (Man U, Tottenham, Benfica, FC Porto et Sporting). Côté clubs, on compte une trentaine d'équipes supplémentaires licenciées (parmi lesquelles le Bayern Munich, le Shakhtar Donetsk, le Rubin Kazan ou encore le Standard de Liège). Ajoutez-y plus de 70 équipes nationales (certaines licenciées, d'autres non) et vous obtenez à peu près la même base qu'il y a douze mois. Précisons que notre version (reçue début septembre, après la clôture du marché estival) n'était absolument pas à jour en termes de transferts. Par exemple, parmi les nombreuses recrues du PSG, seuls Gameiro et Douchez étaient au rendez-vous. Du côté des modes de jeu, la stagnation est du même acabit. La Ligue des Champions et la Copa Libertadores sont toujours là, mais mal exploitées. Ce qu'on espérait être un nouveau mode (Football Life) n'est en réalité qu'un banal menu dans lequel sont regroupés la Ligue Masters et le Vers une Légende.

Le jeu en ligne a quant à lui de sérieux arguments à faire valoir et s'il s'avère stable sur le long terme, nul doute qu'il devrait une fois de plus plaire aux fans de la série. Matches rapides en 1 vs 1 ou 2 vs 2, avec ou sans classement, Ligue des Masters en ligne, Légendes, Compétitions... A peu près tout le contenu hors ligne est accessible en ligne via une interface simplifiée et parfaitement lisible. Des vidéos résumant des matches de compétitions officielles sont également accessibles rapidement et dès la sortie du jeu, il vous sera possible de communiquer avec vos amis via MyPES, en liaison avec Facebook, afin de vous tenir au courant de leurs performances ou de les défier de différentes manières.

Testé par jeuxvideo.com

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Dernière mise à jour : il y a 1 mois
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