Hell Yeah Wrath of the Dead Rabbit-RELOADED

Hell Yeah! : Wrath of the Dead Rabbit
  • Hell Yeah! : Wrath of the Dead Rabbit
  • 3 octobre 2012(3 octobre 2012 aux Etats-Unis)
  • Sega
  • Arkedo
  • Action
  • non
  • Système d'exploitation : Vista / 7 ; Processeur: Intel Core 2 DUO @ 2.4 GHz/Athlon 64 X2 4200+ et supérieur ; 1 Go de mémoire RAM (2 pour Vista) ; 2 Go d'espace libre ; DirectX 10 compatible avec les cartes graphiques possédant au moins 512 Mo de RAM
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Description

Difficile d'être optimiste en 2012, hein ? L'économie, tout ça... Mais rassurez-vous, Arkedo vous apporte le remède miracle avec Hell Yeah! : un jeu conçu pour vous changer les idées, vous redonner le sourire et apporter la paix dans le monde. C'est génial ! Mais qu'est-ce que c'est ?

Hell Yeah! est un jeu de plateformes déjanté, qui se déroule dans un cadre on ne peut plus chaleureux : l'enfer.

Vous incarnez Ash, un lapin-diable, prince de l'enfer. Son Altesse est en pétard, et il y a de quoi : un petit rigolo s'est amusé à poster ses photos intimes un peu partout sur l'Enfernet.

Autant dire que cet abruti mérite une mort lente et douloureuse. Et pendant que vous le cherchez, pourquoi ne pas passer vos nerfs sur tous ceux qui ont le malheur de croiser votre chemin ?

Vous contre l'enfer : c'est ça, Hell Yeah!

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Après nous avoir proposé Nervous Brickdown, un casse-briques particulièrement inspiré, ou encore les jeux de plates-formes Arkedo Series, le petit développeur français nous revient avec un lapin vengeur prince de l'enfer, prêt à en découdre avec tout ce qui passe, pour notre plus grand plaisir. Bienvenue dans un enfer pavé d'un humour totalement barré.

Hell Yeah ! : Wrath of the Dead Rabbit commence fort : on vous y dévoile Ash, un prince de l'enfer qui a malencontreusement été pris en photo alors qu'il prenait un bain... accompagné d'un charmant canard en plastique. Les photos se retrouvent bien sûr très rapidement sur Hellternet, le réseau Internet de l'Enfer... On se doute que cette situation ne lui plaît pas forcément, et il va donc tout faire pour retrouver la personne ayant posté ces photos, en bottant les fesses de divers monstres démoniaques au passage, pour défendre son honneur... mais aussi par pur plaisir sadique. En effet, Hell Yeah ne fait pas dans la dentelle et vous balance une quantité impressionnante d'un humour réussi, notamment au cours de discussions décalées engageant notre cher Ash et d'autres PNJ, comme son larbin Nestor ou carrément les ennemis, parfois pas si hostiles (même s'ils finissent quand même par y passer). Ce dernier se fait toujours rembarrer, mais parvient pourtant à améliorer régulièrement l'arsenal de notre personnage mal luné. Car le but premier est de parcourir les 10 niveaux du titre, consacré à l'action et à la plate-forme, en se débarrassant de ces nombreux boss. Chaque séquence est structurée en divers passages bloqués par des portes, que l'on pourra ouvrir uniquement en ayant zigouillé un certain nombre de ces monstres plus ou moins coupables.

Pour se battre et se déplacer, notre lapin (qui ne supporte pas qu'on dise de lui qu'il est une bête à poils) dispose très rapidement d'une sorte de croisement improbable entre un jetpack et une perceuse, qu'on active pour trancher de l'ennemi à tout va, et qui permet aussi de se mouvoir plus facilement dans les airs en sautant, ou de percer quelques surfaces récalcitrantes. Le gameplay évolue encore, et on se retrouve plus tard avec un double-saut impressionnant, donnant la possibilité de grimper sur certaines parois à la vitesse de l'éclair. Nos pérégrinations dans les niveaux sont également aidées par des bumpers en forme de fesses, mais aussi par divers circuits électriques, des plates-formes mouvantes ou des parois glissantes. On a donc plaisir à se promener dans ces environnements 2D joyeusement surchargés de couleur, mais pourtant toujours lisibles et très jolis à regarder, grâce à ces arrières-plans peuplés de détails. Dans Hell Yeah !, on crapahute donc pas mal, en explorant les décors à la recherche de passages un peu cachés, afin d'y trouver de l'argent supplémentaire. Celui-ci pourra ensuite être dépensé par le biais de boutiques placées dans les niveaux, pour acheter des améliorations pour les armes, des grenades, mais aussi des accessoires délirants pour personnaliser la tenue du personnage.

Parlons-en, des armes : le charmant Nestor vous en offre régulièrement de nouvelles, en commençant par le lance-grenades, la mitraillette et le lance-missiles. On peut donc en changer à volonté, et la plupart d'entre elles n'ont pas besoin de munitions pour fonctionner. Il suffira d'attendre quelques secondes avant de tirer à nouveau comme un malade, avec le stick droit. Les ennemis communs (petits robots, bêbêtes volantes...) ne vous embêteront pas longtemps, puisque le jeu se concentre sur le massacre de ces fameux monstres, tous uniques, et un peu plus impressionnants. Si, pour certains d'entre eux, il suffira de tirer dans le tas en évitant leurs attaques pour faire baisser leur jauge de vie, d'autres vous demandent de faire (très légèrement) travailler vos méninges. Ce sera par exemple le cas pour un monstre marin, sur lequel il faudra faire tomber une caisse en bois à l'aide d'un sous-marin que vous commandez directement. Mais dans tous les cas, une chose est sûre : le finish move vous servant à tuer les monstres est encore une fois unique et bourré d'humour ! En effet, il se présente toujours sous la forme d'un mini-jeu bien débile, vous demandant par exemple de bander un arc, de répondre à une question très idiote ou de marteler une touche pour broyer un vilain boss entre vos deux doigts... on voit bien que l'accent n'est pas du tout mis sur le challenge, mais sur l'humour et l'ambiance délirante du jeu, et c'est d'ailleurs bien cette composante qui lui permet de sortir largement du lot. Ceci dit, la difficulté se corse progressivement au fil des niveaux, si bien que la mort sera de plus en plus fréquente tout au long de votre parcours. Mais ce n'est pas très grave, puisque les checkpoints sont présents en nombre et toujours bien placés.

Les développeurs de chez Arkedo nous ont même apporté un petit à-côté très sympathique nommé The Island. Il s'agit tout simplement d'un complexe dans lequel on peut faire bosser les monstres préalablement capturés ! Il suffit d'en assigner un certain nombre à divers lieux de l'île (le manoir, la mine, le labo, le port) pour que ceux-ci nous rapportent des bonus dans le jeu, comme de l'argent ou de la vie en plus. Au final, même si on le guettait du coin de l'oeil, Hell Yeah ! reste une véritable bonne surprise. A partir d'un gameplay simple, accessible et assez facile à prendre en main, l'équipe de développement a réussi à créer un univers complètement barré comme on les aime, ne se prenant jamais au sérieux, et à y créer des niveaux très plaisants à parcourir. Une très bonne pioche que voilà.

Testé par jeuxvideo.com

Statistiques du torrent

Sources : 45
Clients : 10
Téléchargements : 80
Dernière mise à jour : il y a 11 mois
Catégorie : Jeux PC
Taille : 791.64 MB

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