Furi-CODEX

Furi

Description

Dans ce jeu mêlant Beat'em All et Shoot'em Up, vous incarnez un Samurai capturé par un gardien. Pour pouvoir vous échapper une seule solution, le tuer. Les personnages du jeu sont désignés par Takashi Okazaki, le créateur d'Afro Samurai.

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Quand les développeurs français de Squids et Combo Crew s’associent au designer et dessinateur japonais d’Afro Samurai, le résultat est un jeu d’action musclé au croisement d’Onimusha, Metal Gear Rising Revengeance et No More Heroes !

Le studio indépendant The Game Bakers, créé à Montpellier en 2010 mais rassemblant plusieurs collaborateurs à travers le monde, n’en est pas à son coup d’essai. En effet, il s’est déjà fait remarquer par l’intermédiaire de ses jeux sur mobiles iOS/Android lancés entre 2011 et 2014 : la série d’Action-RPG Squids (Odyssey, Wild West) mais aussi son beat them all déjanté Combo Crew. A la tête du studio figurent deux artistes ayant fait largement leurs preuves par le passé. Ainsi, Audrey Leprince a été Game Designer chez Quantic Dream sur Nomad Soul, mais aussi Senior Producer chez Ubisoft sur Tom Clancy’s Rainbow Six 3 (PS2), Brothers in Arms : Road to Hill 30 (PS2) et Tom Clancy’s EndWar (Xbox 360). Tandis qu’Emeric Thoa a travaillé en tant que Game Designer sur Ghost Recon Advanced Warfighter (Xbox 360) ou encore Splinter Cell Double Agent (Xbox 360). Pas étonnant donc que Furi, leur premier jeu sur PS4 et PC (leur second titre sur consoles après la compilation Squids pour Wii U et 3DS), témoigne à la fois d’un vrai niveau de qualité mais aussi d’une ambition saine : celle de rendre hommage à la culture vidéoludique nipponne et à la figure du samouraï…

Et pour cela, quoi de mieux que de solliciter le génial créateur du manga Afro Samurai, Takashi Okazaki ? Emballé par le projet, le talentueux designer signe donc l’excellent look atypique des personnages de Furi. Mais l’aspect visuel n’est pas tout, car la bande-son a droit également à un soin particulier. Ainsi, Emeric et Audrey ont décidé de faire appel à des artistes de la scène musicale électro. Ce parti pris des développeurs a le mérite d’accentuer le côté dynamique du jeu et en même temps de booster le joueur dans sa volonté de réussir (car il faut dire que ces morceaux musicaux sont particulièrement réussis). Grosso modo, à chaque boss rencontré dans l’aventure correspond une musique électro particulière composée tout spécialement par des artistes différents. La liste de musiciens français et étrangers, parmi lesquels figure notamment Carpenter Brut, devrait d’ailleurs être communiquée prochainement (Daft Punk a même été sollicité mais sans succès). Et bonne nouvelle pour les férus d’électro : la bande-son au format digital, rassemblant toutes les musiques, sera disponible, de même qu’un vinyle collector doté d’une pochette illustrée par Takashi Okazaki !

Affichant une esthétique très colorée - à la limite du psychédélique - mais surtout très soignée, Furi joue la carte de l’affrontement à un contre un, mais n’hésite pas pour autant à faire preuve d’originalité. D’abord, en dépit de son genre reposant sur l’action pure et dure, le jeu possède bel et bien un scénario (pourvu de voix françaises ou japonaises sous-titrées en français). Le joueur se glisse ainsi dans la peau d’un personnage mystérieux qui commence l’histoire dans une prison, en train de se faire torturer. Soudain, un étrange individu pourvu d’un masque de lapin le libère en le prévenant que le chemin de la liberté doit le mener à affronter une poignée d’adversaires coriaces (à ce titre, le jeu devrait comporter une douzaine d’adversaires/boss au total). S’il offre très peu d’informations au début, en revanche le scénario devrait se dévoiler entre chaque combat par l’intermédiaire de cut-scenes ou de séquences de gameplay où le joueur dirige le héros sur le chemin de la prochaine étape.

Son originalité, Furi la tire également de son style de gameplay qui mélange allègrement le shoot them up et le beat them all. Ainsi, le combat contre un adversaire se déroule en plusieurs phases d’affilée. Chaque phase est matérialisée en haut à droite de l’écran par un certain nombre de petits carrés placés sous la jauge de vie de l’ennemi. Ces derniers se vident progressivement dès lors que le joueur termine victorieusement une étape du combat. Concrètement, les affrontements alternent donc les séquences de tirs et de combat au corps-à-corps. Lorsque l’adversaire s’éloigne et commence à inonder l’écran de projectiles, la caméra recule alors et offre au joueur la possibilité de pulvériser les tirs ennemis en shootant dedans ou de les esquiver quand ceux-ci sont indestructibles (les boules enflammées par exemple). Le gameplay donne alors l’impression de participer à un « manic shooter » de la saga Touhou Project (alias Project Shrine Maiden) avec le joystick droit en guise d’arme. Comme dans Dead Nation, il suffit de pousser ce dernier dans une direction pour que les tirs se déclenchent. Et il est même possible de charger les tirs en maintenant la touche R2. Très fun !

Lorsque le joueur a survécu à ce passage de shoot them up et réussi à infliger des dégâts à l’ennemi, alors l’affrontement reprend son cours normal, jusqu’à passer à l’étape du corps-à-corps. Bien entendu, la teneur et l’ordre des étapes du combat n’est pas forcément systématique et peuvent évidemment varier selon l’ennemi. En tous cas, pendant cette séquence de face à face, un cercle bleu dessiné au sol fait son apparition pour délimiter la zone de déplacement autour du boss. Pour survivre aux attaques adverses et placer ses propres coups et combos (en pressant plusieurs fois Carré), il est donc nécessaire de jouer de l’esquive, en appuyant sur Croix, ou de la parade, en pressant Rond au moment où scintille l’arme ennemie. A noter que ces actions restent disponibles en dehors des phases imposées de corps-à-corps, le joueur étant d’ailleurs libre de tenter de frapper le boss à tout moment…

Côté maniabilité, il est aussi possible de charger ses attaques à l’épée et de se déplacer en même temps, mais de manière beaucoup plus lente. Mais c’est l’esquive qui reste la plus pratique car elle fait office de téléportation et permet même de passer à travers l’adversaire. Indispensable lorsqu’il s’agit d’éviter les attaques de zones lancées par l’ennemi, puisque ces dernières se concrétisent souvent par une large zone lumineuse au sol dans laquelle il ne fait pas bon rester. Même si le héros dispose à la base de dix points de vie et de trois « continues », la difficulté se veut croissante et augure donc d’une durée de vie plus que correcte. D’autant que le tout premier adversaire à battre donne déjà pas mal de fil à retordre. Prévu en version dématérialisée sur PlayStation Store et Steam, Furi aligne au final suffisamment de points positifs pour mériter un joli succès lors de sa sortie cet été.

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il y a 6 mois
Catégorie Jeux PC
Taille 2 GB

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