Call of Duty 12 : Black Ops III-Black Box

Call of Duty 12 : Black Ops III
  • Call of Duty 12 : Black Ops III
  • 6 novembre 2015
  • Beenox Studios | Treyarch
  • Activision
  • FPS
  • non
  • inconnue
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Description

L'histoire de Call of Duty: Black Ops III se déroule en 2065 dans un futur sombre, dans lequel un nouveau type de soldat, des « Black Ops », voient le jour et les lignes sont troubles entre l'humanité et la technologie qu'elle a créée.

Après les attaques de drones orchestrées par Raul Menendez dans Black Ops II, différents pays ont mis en place un système anti-drones appelé Directed Energy Air Defense (ou D.E.A.D.). Les différents conflits se déroulent ainsi sur le sol. Plusieurs organisations ont été créé après ces attaques, les Winslow Accord d'abord acte permettant la mise en place du système D.E.A.D. est maintenant une organisation similaire à l'OTAN, le Common Defense Pact un simili-Pacte de Varsovie constitué entre autres de la Russie et de l'Union Européenne3. Ces deux factions se disputent les ressources énergétiques et naturelles de la planète qui subit un important réchauffement climatique. Plusieurs autres factions sont également présentes, les 54 Immortals un syndicat du crime de Singapour et la Nile River Coalition située en Kazakhistan et voulant contrôler le débit du Nil.

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Nous vous avions déjà proposé notre ressenti sur le jeu d'Activision en version consoles current-gen. Restait alors à mettre la main sur la version PC du jeu pour comprendre si Black Ops 3 pouvait s'avérer encore meilleur sur la plateforme adaptable aux jeux les plus gourmands du marché. Et à ce niveau, c'est loin d'être un sans faute.

Treyarch s'est toujours appliqué à travers sa série débutée en 2010, à déterminer en quoi les opérations secrètes des plus grands États du monde pouvaient mener l'humanité, au chaos total. Cette irrésistible envie de jouer du complot comme d'une sorte de dogme fondé, aux limites floues, pour dédier au mythe de la reconstruction ses plus mauvaises heures, est pour Treyarch un moteur. Le studio n'hésitait d'ailleurs pas à faire cligner des yeux les joueurs quand il les menait par le bout du nez dans les méandres de l'esprit de ses héros ou protagonistes sur ses précédents opus. Jusqu'à les impliquer dans le meurtre de Kennedy, avec nuance, toujours avec nuance. Tout est dans la suggestion. N'est-ce pas Mason ?

Les Black Ops ont cette volonté farouche de faire de leurs principaux personnages des êtres manipulés de l'intérieur. Les pantins n'ont plus besoin de passer aux détecteurs de mensonge, ils ne savent même plus qu'ils sont coupables, embarqués dans des aventures qui dépassent leurs propres existences. En filigrane ce sont bien entendu les projets Monarch ou MK-Ultra qui sont devenus, au fil des épisodes, les rampes de lancement scénaristiques des softs de Treyarch. Le contrôle mental est devenu au 20ème siècle et 21ème siècle une arme de guerre, permettant de créer des agents dormants dont on peut commanditer les exactions d'un simple ordre. Bien sûr Call of Duty : Black Ops n'est pas la seule œuvre à vocation dite culturelle (nous parlerons de notre côté plus volontiers d'oeuvre ludique) à avoir introduit cette thématique dans les médias. Déjà en 1962, John Frankenheimer s'amusait à poser des bases solides pour l'approcher dans un Crime dans la tête (The Manchurian Candidate). Preuve s'il en est que la licence d'Activision et le cinéma entretiennent des relations plus que ténues.

Dans un contexte un peu plus contemporain, les Nations ont polarisé leurs systèmes de défense, elles qui étaient si puissantes, se sont retrouvées exposées aux attaques venues de l'extérieur. La technologie et les avancées scientifiques ne servaient plus qu'un seul et même intérêt : la paix locale. Le monde pouvait flamber, tant que Raul Menendez ne touchait pas aux Etats-Unis. C'est ce que nous racontait Call of Duty : Black Ops II. Le nicaraguayen, patron du cartel Cordis Die finira par perturber cet équilibre ostensible. En neutralisant Los Angeles et en court-circuitant tout le réseau informatique de la côte ouest des USA, Menendez démontrait au monde entier que la super puissance était vulnérable sans son armada de drones.

Cette fragilité de l'édifice, sa perméabilité qui le mène à l'effondrement, c'est ce que Treyarch recherche à travers ses opus, comme une passion que le studio cultive. Le système a beau être doté de tous les par-feux possibles, il reste ébranlable. Comme ses gouvernements fantoches aux ordres de macro-corporations ou ses terroristes qui pensent combattre dans le chemin des Justes, le système est faillible quel qu'il soit et Black Ops 3 vient nous le rappeler une nouvelle fois.

40 ans après l'escalade de la violence aux Etats-Unis, le monde est divisé et plongé dans un marasme économique et écologique total. Les coalitions se montent et se dotent de nouveaux arsenaux. Le système D.E.A.D (Directed Energy Air Defense) a été mis en place après la signature des Winslows Accords (qui deviendra par la suite la faction occidentale regroupant les nations atlantiques). Cet équipement anti-aérien à énergie dirigée a aussi servi de base aux avancées technologiques dans ce néo-monde morcelé où la Russie a fédéré les nations limitrophes sous le Common Defense Pact et où en Orient, une triade puissante appelée les 54 immortels gère le trafic humain comme Tony Montana la cocaïne, dans Scarface. Dans ce futur dystopique, le transhumanisme est prégnant.

Les machines et les robots sont désormais produits en masse, et une entreprise du nom de Coalescence se distingue par la complétion de ses travaux au niveau de la compréhension du réseau cérébral et de son dévouement à créer des interfaces et des composants flexibles pour générer les interactions entre l'organique et le synthétique. Pour marquer le coup lors de la campagne de promotion du jeu, Treyarch avait d'ailleurs simulé une attaque terroriste à Singapour qui avait su créer la polémique, et Coalescence était déjà de la partie pour l'anecdote. Désormais les super-soldats d'élite qui composent les unités avancées des armées sont munis d'une IDN, une interface neuronale leur octroyant des capacités sur-humaines tant sur le plan physique que psychique. C'est ce background qui sert de ciel de lit à Black Ops 3.

Tout débute en Ethiopie, en compagnie de gros durs à cuire sortis d'une série B des années 80 : Taylor et Hendricks. Une époque où Commando volait la vedette aux films de Sydney Lumet. Malgré le système D.E.A.D en action, un drone s'écrase sur l’aérodrome de la base NRC (Nile River Coalition, la pénurie d'eau dans le monde a fait de cette zone du Moyen Orient un des points stratégiques du monde) que vous veniez d'infiltrer afin d'en extraire le premier ministre égyptien retenu dans le complexe. Dès les premières minutes de jeu, les sensations et le feedback sont là armes en main. La patte Treyarch est identifiable rapidement, la sensibilité est bien ajustée, les pétoires ayant chacune leur niveau de recul, leurs prises en main particulières et toutes offrent la précision attendue. Treyarch reformule sa proposition sans bousculer les codes, du moins le pense-t-on, les premières minutes de jeu.

Car si le début du jeu est un préambule obligé aux mécaniques de gameplay de ce troisième épisode. Au niveau de son scénario, Black Ops 3 est un OVNI dans la saga des Call of Duty. Après votre escapade dans la pampa éthiopienne vous êtes vite rattrapés par la horde NRC et ses robots. Piège ? Embuscade commanditée ? Sur le point d'extraction vous êtes mis en pièces par les bras d'un géant de fer ne se souciant à peine de ce que vous ressentez lorsqu'il vous arrache les bras au sol. Le carpaccio est levé par un col bleu blanc rouge de la haute gastronomie, le blender ce sera pour plus tard. Ça commence fort et en douceur, le temps de vous réveiller à l’hôpital du coin et vous voilà paré d'une interface IDN qui jalonnera et labellisera votre expérience de jeu, tout en étant au cœur de l'intrigue de cet épisode.

Pour éviter tout risque de spoil, nous éviterons de trop en dire, mais Black Ops 3 ouvre ses aires de jeu, alterne les destinations avec un souci de level design toujours en adéquation avec les caractéristiques du lieu visité, les décors sont plus détaillés qu'à l'accoutumée (la transition totale de la licence sur les machines actuelles pour l'année prochaine ?) donnent du corps à l'aventure, et la mise en scène est toujours aussi grandiloquente. Bref, le pop corn est clairement de sortie, surtout quand le jeu tente l'approche de l'infiltration ou des jeux à ambiances noires. Certaines portions du soft où des Robots fous s'attachent à vous comme une tourista après un repas dans une rue de Bangkok, ont tout du casse tête chinois en vétéran. Oui, à ce niveau ça claque pas mal.

Cette interface neuronale ne sert pas uniquement le dispositif pratique du jeu mais irrigue son scénario d'une force inattendue. Black Ops 3 est bavard, prolixe quand il développe et enchevêtre ses pistes narratives, d'autant que votre IDN vous permet de lire les pensées ou la mémoire de porteurs du même dispositif. Extraire des information du cerveau d'un agent double c'est à coup sûr lui griller la cervelle sans pour autant la voir se déverser par torrents par ses oreilles. Vous êtes spectateurs via des séquences vidéos, des segments parcellaires que vous recherchez. Et là c'est le grand bazar, car dans ce futur connecté, comment isoler le réel de l'imaginaire ? La vérité du mensonge ? Si vous êtes sujets à hacker tout ce qui passe entre vos mains, rien ne garantit la sécurité des informations que vous avez en votre possession, ni même de votre identité.

Cette nouvelle donne technologique a globalement changé les méthodes des agences de renseignements internationales, en plus de vous doter de compétences pour le moins extravagantes. Un peu comme cette campagne, sur laquelle Treyarch a planché près de trois ans. Le jeu se séquence toujours en missions mais désormais c'est au joueur de créer son expérience. En intégrant un système d'expérience dans son dispositif, Treyarch a apporté un peu plus de liberté aux acheteurs de la franchise. Les défis sont partout, dans chaque missions, et permettent d'engranger de l'XP, d'obtenir de nouvelles tenues en passant les levels, de s'enticher de kit de fabrications afin de satisfaire sa collectionnite d'armes ou de capacités. Et le tout est jouable en solo ou en coopératif jusqu'à quatre joueurs sans qu'à aucun moment les motifs du jeu ne tergiversent. Diablement fun, ce coop permet de développer l'esprit de synergie, d'équipe, en multipliant les profils cybercores pour chacun des intervenants de la partie.

Les profils cybercores agissent comme des bio améliorations pour le joueur. Chacune de ces interfaces de jeu permet de développer des capacités singulières. Ces capacités sont corrélées à partir du moment ou vous atteignez le niveau 20 et pour chaque arbre de compétence vous aurez accès à deux branches de talents à débloquer via la dépense de vos kits de fabrication. Smells like RPG. L'amélioration de noyau Martial par exemple (compétence du cybernoyau boostant les attributs de l'avatar comme le sprint, le camouflage actif, la volée de coups) se distingue en ce sens où vous pouvez prioriser soit l'adoption de la branche Ruse ou Furie de votre abonnissement.

Les autres attributions sont le Cybernoyau Contrôle (très efficace contre tous les ennemis robotiques) et le Cybernoyau Chaos (le plus burlesque de tous avec ses effets atypiques comme la neutralisation sonique faisant littéralement vomir les hordes ennemies ou son essaim aveuglant générant des lucioles électriques attaquant les mobs sur le terrain). Votre IDN vous permet en outre d'utiliser le tactical Rigs ou T-Mode, un système de vision repérant tous les ennemis sur l'écran ou de vous donner des informations sur les zones les plus enclines à être visées par l'ennemi.

Certains crieront au wallhack, quand d'autres comprendront l'avancée en terme de visibilité et lisibilité pour les joueurs. Les anciens épisodes de Call of Duty ont révélé les limites du script à outrance, ce mécanisme qui faisait pop des automates bien dissimulés dans un coin de la carte et invisibles, rendant l'expérience chaotique tant il était parfois compliqué de les distinguer dans le décor. Et pour la configuration optimale de votre personnage dont vous pourrez choisir le sexe et le visage, direction votre Safe House. Cet espace, sorte de Motherbase minimaliste, est l'endroit dans lequel vous pourrez améliorer votre profil ou même jouer à un mini-game en solo ou en coop (le mini game porte le nom : Immersion de combat, sorte de mode horde se jouant en 16 manches et dont le but est d'en arriver à bout le plus rapidement possible).

Désormais Call of Duty Black Ops 3 donne la possibilité aux utilisateurs de se créer leurs propres classes en y affublant des cartes Jokers (de type Danger Proche et sa grenade mortelle supplémentaire). En grimpant en niveau d'autres cartes seront accessibles (Suréquipement au niveau 15 ou surarmement au niveau 20 par exemple). Le studio réinvente donc de fait l'approche des niveaux pour son public qui s'amuseront à user des profils les plus adequats pour arriver au bout de chaque mission. Et comme Treayarch a un appétit gargantuesque, il ne s'est pas arrêté en si bon chemin, autre nouveauté : le matériel tactique.

Treyarch l'avait annoncé : « nous n’obligerons pas les joueurs à utiliser les capacités exo de sauts ou de courses sur les murs aux joueurs », c'est vérifiable tout le long de cette campagne, plus longue qu'à l'accoutumée (comptez entre 7 et 9 heures pour la finir). Le matériel tactique permet de générer des aptitudes particulières (améliorations micromotrices pour jouer les funambules à flanc de parois, Plagiaire pour ramasser les armes ennemies sur le champs de bataille, entre autres). Là encore ce petit tweak du jeu est upgradable par deux fois. Histoire de ne pas faire les choses à moitié. Au niveau deux, comme le veut la logique, la compétence se dote d'une nouvelle caractéristique. Il est tout à fait possible d'avoir une expérience optimale du jeu en se passant des rétrofusées sur Black Ops 3, le plaisir de jeu reste le même.

Le level design de Black Ops 3 permettant une variété d'approche assez large pour satisfaire les plus terre à terre (ce n'est pas dit péjorativement) ou les plus versatiles des joueurs, appréciant les combinaisons d'influx diverses au niveau des commandes qu'ils veulent imprimer ingame ; est l'élément pondérateur de cette corrélation discrète. De temps à autres quelques « Mechas » viendront servir de boss à votre quête de vérité. Le tout tourne impeccablement et est tellement bien implémenté à l'univers du jeu que les routines se retiennent avec facilité et naturel. Ça ventile pas mal.

Ça ventile autant sur le multijoueur du jeu. Avec son système de Spécialistes attitrés, Black Ops 3 joue de la surcouche facile à une époque où les MOBA ont le vent en poupe. Ça y est, Call of Duty a son « ulti » (ultimate ou configuration max d'un personnage sur un MOBA) se dit-on. L'idée était de savoir si ce module d'aménagement du gameplay, allait le déséquilibrer. Si certaines particularités de profils comme celui de Nomad et sa réapparition ou encore la machine de guerre de Battery pouvaient donner des sueurs froides, à raison, le tout est assez délayé par les autres classes de Spécialistes du jeu donnant du ressort aux mises en place combinatoires de roster d'une équipe. Le mode Ligue lissera encore plus cette problématique avec son système de vote, excluant purement et simplement certains Spécialistes des parties en ligne.

12 cartes, simples de prise en main, évitent de jouer de la tente comme à la convention Monsieur Camping du coin, un arsenal d'armes donnant la part belle à chaque catégorie sans en rendre une plus particulièrement OP (overpowered), un nouveau mode de jeu parmi les 11 proposés : Dernier rempart, sorte de « Charge Utile » labellisé par Team Fortress 2, sont autant de propositions qui valorisent l'aspect complet du jeu. Sur ce mode une des équipes doit conduire un drone dans une aire défendue par l'équipe adverse, le but est d'en être à proximité pour les attaquants pour qu'il puisse se mouvoir. Là encore Black Ops 3 est d'une solidité implacable.

Ce dernier (le mode multijoueur) exploite le même recours aux interactions diverses pour les utilisateurs : une élasticité totale dans la gestion des camos, ou avatars de profils tous réalisables par les possesseurs du jeu. Un système de Pick Ten (10 attachements possibles hors bonus Joker à votre classe de base) constitue le muscle de cet aménagement. Rien d'extravagant donc, mais une expérience de jeu bien maîtrisée, en plus de la rendre plus fluide grâce aux facilités de déplacements sur les parois des maps et ce dash toujours aussi utiles.

Côté Zombie, Treyarch a, là aussi, peaufiné l'expérience avec une map 2 fois plus grande que TranZit de Black Ops 2. Le système de Gobblegum au potentiel instantané et cette transformation en créature tentaculaire générant différentes approches du niveau tout en servant les intérêt du groupe de survivant, puisque vous pourrez aussi être amenés à soigner ou réanimer vos coéquipiers sous cette forme, dynamisent l'expérience globale du mode.

Avec ses couleurs chatoyantes, mais un framerate perfectible, son aura de boss sur le retour, Black Ops 3, s'affirme comme un jeu au contenu molosse qui rassure en plus d'augmenter le plaisir qu'il peut inoculer aux joueurs dans sa gestion du partage de parties en ligne tant sur le multijoueur que sur la partie solo du titre. Et bien sûr en terminant le jeu vous aurez la surprise du mode Cauchemars, nous n'en dirons pas plus mais vous vous doutez bien que ce n'est pas le seul secret du jeu. Là aussi le mode est travaillé pour à la fois comprendre la campagne du jeu mais aussi les origines, peut être, des Zombies. Qui a parlé du Nova 6 ? Chez Treyarch, pas de doute, les développeurs savaient ce qu'ils faisaient en développant le jeu, malheureusement sur PC l'expérience est entachée de problèmes récurrents pénalisant le joueur sur le plaisir qu'il peut prendre ingame. Dommage. Une livrée pour le moins séduisante en plus d'assumer son côté ultragore et sa vision équivoque du fanservice, le patch est clairement attendu.

Testé par jeuxvideo.com

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Dernière mise à jour : il y a 1 mois
Catégorie : Jeux PC
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